Nouvelles et événements
Nomination de M. Timothy E. Price en tant que président et chef de la direction de MacDougall, MacDougall & MacTier Inc.
27 janvier 2012
Veuillez prendre note que M. Daniel Thompson a donné sa démission en tant que président, chef de la direction, personne désignée responsable et directeur de MacDougall, MacDougall & MacTier Inc. (également en tant qu’associé pour Les Conseillers en Placement MacDougall Inc.) et ce, à compter du 27 janvier 2012. Nous désirons souhaiter à M. Thompson nos vœux de succès dans ses projets futurs et le remercions pour ses efforts déployés.
Les membres du conseil d’administration se sont rencontrés et ont approuvé la nomination de M. Timothy E. Price en tant que président, chef de la direction et personne désignée responsable de la firme dès le 27 janvier 2012.
Timothy E. Price a été président et chef de la direction de 3Macs de juin 2002 à mai 2009. Il s’est joint à la firme en 1984 et est directeur de la firme depuis 1992. M. Price a été président du conseil de l’Association canadienne du commerce des valeurs mobilières et possède plus de 28 ans d’expérience dans cette industrie. Il est président du conseil d’administration de la firme depuis février 2009.
Janvier 2012 - Commentaires mensuels des marchés: L’année 2012
05 janvier 2012
Les investisseurs amorcent l’année 2012 avec, on le comprend, une attitude prudente. La plupart des indicateurs économiques dans le monde continuent à être faibles et l’avenir de la zone euro est grandement remis en question. L’année 2011 a été une mauvaise année pour le marché boursier canadien. Pour les investisseurs canadiens qui optent pour une stratégie d’achat à long terme, la Bourse de Toronto a affiché un rendement négatif de 11,1 % et le rendement des dividendes a également été négatif pour s’établir à 8,7 %. Aux États-Unis, les investisseurs s’en sont mieux tirés, car l’indice S&P 500 a terminé l’année au même point qu’il l’a commencé et en incluant les dividendes, son rendement a été positif, soit à 2,1 %. Ces diverses raisons expliquent pourquoi l’année 2011 a été décevante, mais nous croyons que la raison principale est celle dont nous devions nous attendre. Au cours des deux dernières années (2009 et 2010), les marchés boursiers se sont très bien comportés incluant le marché canadien qui a connu une hausse pour ces deux années de respectivement 30,7 % et 14,4 %, tandis que le marché américain (S&P 500) a affiché une hausse de respectivement 23,4 % et 13,8 %. Les investisseurs ont fait l’erreur de croire que le cauchemar de 2008 (la crise de la dette aux États-Unis) était terminé et que les meilleurs moments étaient devant eux. Malheureusement, cela n’a pas été le cas, car la crise de la dette a refait surface en Europe.
Malgré le scepticisme, nous sommes optimistes envers l’année 2012 et croyons qu’il s’agira d’une bonne année pour les investisseurs (rendement élevé à un chiffre à rendement faible à deux chiffres). Notre scénario de base pour l’année 2012 est qu’elle sera le reflet de 2011. Comme il a déjà été mentionné ci-dessus, au début de 2011, les investisseurs étaient positifs envers l’année et croyaient que ce qui avait été connu au cours des deux années précédentes se poursuivrait, mais plusieurs chocs économiques (la révolte dans les pays arabes, la hausse du prix du pétrole, le tsunami au Japon, le débat aux États-Unis entourant le plafond de la dette et, par la suite, la dégradation de la note souveraine aux États-Unis par Standard & Poor’s et finalement la crise de la dette en Europe) ont refroidi l’enthousiasme des investisseurs. Nous amorçons l’année 2012 avec beaucoup de scepticisme/pessimisme et d’incertitude. Nous reconnaissons que la première moitié de 2012 sera probablement difficile, car les divers chocs économiques de 2011 ont laissé l’économie mondiale et la confiance des investisseurs dans un état fragile. Néanmoins, nous croyons que la poursuite de la croissance économique aux États-Unis et en Chine (bien que le rythme de la croissance en Chine soit plus lent par rapport aux années précédentes), les mesures politiques supplémentaires prises par les gouvernements européens et les banques centrales, les bénéfices solides, les faibles taux d’intérêt, les marchés boursiers sous-évalués et les fusions et acquisitions stratégiques convaincront les investisseurs que la bourse est un moyen attrayant pour l’investissement. Il est peu probable qu’à la fin de 2012, les investisseurs deviennent euphoriques, car les problèmes de dette et les événements inconnus seront toujours présents. Cependant, ces derniers adopteront une attitude moins baissière et considéreront qu’un rendement moyen à un chiffre constituera une bonne année.
Veuillez vous reporter à la rubrique ci-dessous intitulée "Commentaires mensuels des marchés"