Archive des nouvelles et événements

Texte: grossir
Nouvelles

Décembre 2011 - Commentaires mensuels des marchés: La nécessité d’établir des politiques crédibles

09 décembre 2011

Au mois de novembre, les marchés boursiers nord-américains ont affiché des résultats en dents de scie. L’indice Dow Jones a légèrement augmenté de 0,7 %, le NASDAQ a reculé de 2,4 % et les indices TSX et S&P 500 ont légèrement régressé de respectivement 0,4 % et 0,5 %. Les marchés se dirigeaient vers un ralentissement jusqu’au moment où le dernier jour du mois, les banques centrales mondiales ont annoncé leur décision d’agir de façon coordonnée pour fournir des dollars US (liquidités) aux institutions financières (vraisemblablement les banques européennes) qui ont de la difficulté à augmenter leurs fonds propres. À la suite de cette annonce, les marchés boursiers ont bondi pour terminer la journée en hausse de 4,0 %, effaçant ainsi une grande partie des pertes enregistrées au cours de ce mois.


L’injection de liquidités a fortement contribué à faire évoluer les cours boursiers depuis la crise financière de 2008. Le graphique se trouvant ci-après illustre la relation entre l’augmentation des liquidités (l’achat d’actifs avec des dollars US) et les mouvements des marchés boursiers selon le secteur géographique. La Réserve fédérale américaine et la Banque d’Angleterre (la « BoE ») ont fourni beaucoup plus de liquidités que la Banque centrale européenne (la « BCE »). Ceci a contribué à ce que ces marchés affichent des résultats nettement meilleurs.

Dans bien des cas, les problèmes en Europe ressemblent à ceux connus aux États-Unis entre 2007 et 2009. En 2007, les problèmes aux États-Unis étaient liés à la léthargie du marché de l’habitation en raison des conditions de crédit faciles qui ont eu une incidence sur le secteur bancaire et sur les marchés des capitaux. À l’heure actuelle, les problèmes en Europe sont liés aux finances publiques fragiles (encore une fois, causés par les conditions de crédit faciles) touchant le secteur bancaire européen, ce qui cause un resserrement des conditions financières (moins de prêts aux institutions financières) et un affaiblissement de l’économie. Nous sommes d’avis que l’Europe peut tirer des leçons des événements qui se sont déroulés aux États-Unis.

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Novembre 2011 - Commentaires mensuels des marchés: « Super Mario » à la rescousse?

10 novembre 2011

Le mois d’octobre a été un mois solide pour les investisseurs en actions. Au Canada, les pertes enregistrées au mois de septembre ont été partiellement renversées par les gains solides affichés au mois d’octobre, car l’indice TSX a progressé de 5,4 %. Aux États-Unis, tous les gains réalisés par les indices des marchés boursiers principaux ont renversé les pertes enregistrées en septembre. Pour ce mois-ci, l’indice S&P 500 a grimpé de 10,4 %, le Dow Jones a augmenté de 9,5 % et le NASDAQ a bondi de 11,1 %. La raison principale de la reprise (considérée par certains comme étant un rebond correctif) s’explique par un accord conclu entre les membres de la zone euro et la Grèce qui éprouve des difficultés financières. Toutefois, avant cet accord, plusieurs investisseurs ont eu le sentiment que les marchés financiers devaient connaître une autre période « Lehman » selon laquelle la défaillance soudaine d’un pays relativement petit, dans ce cas-ci la Grèce, aurait d’énormes répercussions sur les marchés financiers et nous plongerait à nouveau dans une autre grave récession. Des négociations de dernière minute entre la Grèce, la France et l’Allemagne ont empêché que cette situation se produise, malgré le fait que certains événements stressants ont eu lieu en cours de route. D’autres pays européens risquent d’avoir également besoin d’aide (soit l’Italie et l’Espagne). Or, cette saga est loin d’être terminée, mais nous avons l’impression que Mario Draghi (surnommé « Super Mario »), président nouvellement nommé de la Banque centrale européenne et qui assume ce rôle depuis le 1er novembre dernier, est devenu un ami/allié puissant.


Contrairement à Jean-Claude Trichet, ancien président de la BCE, M. Draghi connaît très bien les marchés financiers et est un économiste qualifié. M. Draghi détient un doctorat en économie du MIT et a été l’élève de deux lauréats du prix Nobel, soit Franco Modigliani (connu pour ses travaux sur le marché des capitaux et sur la politique monétaire) et Robert Solow (connu pour ses travaux sur la croissance économique). En revanche, M. Trichet est spécialiste en science politique. La première décision prise par M. Draghi en tant que président de la BCE a été d’abaisser les taux d’intérêt de un quart de un pour cent. Ce changement inattendu peut sembler banal, car la plupart avaient prévu qu’il maintiendrait les politiques de l’ancien président et qu’il ne changerait pas les taux d’intérêt. La philosophie de M. Trichet ainsi que celle de la BCE est profondément ancrée dans une autre époque, soit l’époque de l’inflation élevée.


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Présentations sur les perspectives de placement 2012

12 octobre 2011

Cet automne, les présentations portant sur les perspectives de placement 2012 se tiendront à Montréal, Toronto et à Kingston.


Veuillez vous reporter aux invitations se trouvant ci-dessous selon l'endroit :

Invitations à la présentation de Montréal : (Anglais) (Français)

Invitation à la présentation de Toronto : (Anglais)

Invitation à la présentation de Kingston : (Anglais)

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec votre représentant 3Macs ou nous envoyer un courriel à investoutlook@3macs.com

Octobre 2011 - Commentaires mensuels des marchés: En attendant que l’Europe agisse

06 octobre 2011

Le mois de septembre s’est avéré être un mois à faible rendement pour les investisseurs en actions, car tous les indices boursiers principaux ont chuté. La vente massive des actions sur les marchés boursiers s’explique par deux grandes préoccupations/craintes. La première préoccupation est le ralentissement économique actuel. Les investisseurs ont constaté que le rythme de l’économie mondiale ralentit, mais la durée et la gravité du ralentissement ne peuvent être précisées. Plusieurs économistes réputés affirment que les États-Unis et l’Europe sont en récession. La deuxième préoccupation, et celle qui est la plus inquiétante, est la santé financière des pays de l’Europe périphérique. Le terme périphérique est utilisé, car la taille de ces pays est relativement petite par rapport à leur contribution économique en Europe. Ces pays incluent la Grèce, l’Irlande, le Portugal et l’Espagne et ceux-ci possèdent tous une dette et un déficit importants en pourcentage de leur produit intérieur brut et doivent refinancer une partie de leur dette. Le pays le plus inquiétant est la Grèce. Il est très probable que la Grèce cesse d’assurer le service de sa dette et celle-ci est pratiquement exclue des marchés financiers. Une insolvabilité désordonnée de la Grèce pourrait donner lieu à une crise bancaire touchant certaines grandes banques européennes. Un défaut de paiement désordonné de la Grèce pourrait provoquer une contagion financière. Nous utilisons le terme contagion, car les investisseurs seraient très réticents à financer d’autres pays qui possèdent une dette et un déficit élevés. Dans l’éventualité où ces plus gros pays soient incapables d’avoir recours au marché obligataire, d’autres pays deviendraient insolvables et cette situation toucherait un plus grand nombre d’institutions financières. Une crise bancaire/contagion financière toucheraient sans doute l’Europe en entier et pourraient facilement s’étendre à l’échelle mondiale.


Pour plusieurs investisseurs, les événements qui se sont déroulés au cours des derniers mois sont étrangement semblables aux événements qui ont mené à la crise financière de 2008, dont celle-ci a causé une vente massive sur les marchés boursiers et sur les
marchés des produits de base, a augmenté la volatilité et a fait en sorte que les valeurs refuges (dollar américain/obligations d’État américaines) deviennent les principaux instruments de placement.
Selon nous, le ralentissement pourrait très bien se transformer en récession aux États-Unis et en Europe. Cependant, une contagion à grande échelle est peu probable, car en Europe, les dirigeants politiques sont en train de mettre en oeuvre une structure qui donne aux pays un accès à des taux de financement raisonnables, tandis que des solutions en matière fiscale sont appliquées afin de rétablir la confiance des investisseurs. Les dirigeants politiques reconnaissent que les conséquences liées à un échec sont inacceptables et feront tout en leur pouvoir pour empêcher une autre véritable crise financière. Comme la chancelière allemande, Angela Merkel, l’a indiqué :
«La priorité absolue est d’éviter une insolvabilité incontrôlée, car cette situation ne toucherait pas seulement la Grèce… Le risque qu’elle touche tout le monde ou du moins plusieurs autres pays est très grand… Ma position est très claire; tout doit être fait pour que la zone euro demeure politiquement unie, car nous pourrions très rapidement faire face à une réaction en chaîne. » Source : Bloomberg, 13 septembre 2011


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Septembre 2011 - Commentaires mensuels des marchés: La vie au ralenti

13 septembre 2011

Le mois d’août s’est avéré être un mois à faible rendement pour les investisseurs en actions. En effet, l’indice TSX pour ce mois-ci a régressé de 1,4 %, mais s’est beaucoup mieux comporté par rapport aux indices américains dont les trois principaux indices ont connu un recul pour le mois. La baisse la plus importante a été celle de l’indice NASDAQ (recul de 7,0 %) suivi de l’indice S&P 500 (en baisse de 5,7 %) et du Dow Jones (recul de 4,4 %). Le prix des obligations d’État a augmenté (baisse des taux d’intérêt), car les investisseurs se sont tournés vers des titres refuges. Pour le mois d’août, le rendement des obligations du Trésor américain à 10 ans a chuté pour se situer à 2,2 % contre 2,8 % et le taux des obligations du gouvernement du Canada à 10 ans a reculé pour s’établir à 2,5 % contre 2,8 %. La raison de la baisse des indices boursiers s’explique par les préoccupations entourant l’état de l’économie aux États-Unis et à l’échelle mondiale. La plupart des données économiques continuent à être faibles et les économistes ont clairement sous-estimé le niveau de faiblesse. Toutefois, les données semblent être compatibles avec l’économie qui continue d’indiquer une croissance très lente plutôt que d’indiquer une récession renouvelée (communément appelée récession à double creux).


Un des économistes que nous respectons et dont nous lisons les articles est le professeur James Hamilton de l’Université de la Californie à San Diego. Il écrit régulièrement des blogues sur le site Econbrowser (http://www.econbrowser.com). Il commente diverses publications économiques et se sert des données pour prédire les possibilités de récession aux États-Unis. Ses antécédents sont excellents et il a même annoncé la venue d’une récession bien avant le National bureau of Economic Research (l’organisme officiel qui déclare si les États-Unis sont en récession). Selon lui, les possibilités d’une récession sont très faibles par rapport au consensus (environ 35 %). Selon les données économiques de la fin du mois de juillet, ses S&P 500 1 218,9 1 257,6 (3,1) % DJII 11 613,5 11 577,5 0,3 % NASDAQ 2 579,5 2 652,9 (2,8) % Oblig. can. 10 ans 2,49 % 3,12 % (63) pb Oblig. amér. 10 ans 2,22 % 3,29 % (107) pb Bons Trésor can. 90 jrs 0,86 % 0,98 % (12) pb Bons Trésor amér. 90 jrs 0,01 % 0,12 % (11) pb $ amér. vs $ can. 1 014 $ 1 002 $ 1,2 % probabilités d’une récession étaient de seulement 14,4 %, celle-ci devant commencer au premier trimestre de 2011. Il n’a pas mis à jour ses probabilités compte tenu des diverses statistiques économiques faibles publiées en août dernier, mais a écrit ce qui suit sur son blogue (2 septembre dernier) :



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Août 2011 - Commentaires mensuels des marchés: Lutter contre la peur

10 août 2011

Le mois de juillet a été un mois difficile pour les investisseurs en actions, car l’indice de la Bourse de Toronto a reculé de 2,7 %, tandis que l’indice S&P 500 a chuté de 2,2 %. Vers la fin du mois, les investisseurs sont devenus préoccupés par la capacité du Congrès américain à « systématiquement » promulguer une loi pour relever le plafond de la dette de l’État fédéral (afin de payer les intérêts sur leur dette et sur leurs programmes de prestations). Aussitôt que le relèvement du plafond de la dette aux États-Unis a été approuvé, les marchés ont rebondi, mais ont rapidement fait marche arrière (en l’espace de quelques heures), car les nouvelles économiques décevantes ont rappelé aux investisseurs le ralentissement de la croissance économique, bien qu’il ne s’agisse pas d’une période de récession. À la suite de la perte/augmentation de la confiance/crainte du 4 août dernier, les problèmes liés à la dette européenne ont refait surface, mettant encore plus de pression sur la confiance et donnant lieu à une importante vente massive d’un jour sur les marchés. Les économistes prévoient que l’économie continuera de croître aux États-Unis et à l’échelle mondiale, bien qu’à des niveaux inférieurs.


Nous avons remarqué que les médias ont saisi le terme « R » (récession) pour le faire réapparaître, ce qui contribue à ébranler davantage la confiance. Selon nos lectures, la Communauté économique croit de plus en plus à la possibilité d’une récession aux États-Unis et d’autres pays développés (sauf le Canada) qui devrait se situer entre 30 à 35 %. Comme l’un des économistes de la banque J.P. Morgan l’indique : [Traduction] « Les chances d’une récession aux États-Unis et au Royaume-Uni sont de 1 sur 3 par rapport au risque normal de 1 sur 6, car les récessions se sont produites en moyenne à peu près tous les six ans. » Malheureusement, la crainte peut se nourrir d’elle-même au fur et à mesure que la confiance face à l’avenir diminue et qu’une chaîne de réaction négative se produit (les consommateurs diminuent leurs dépenses étant donné que les entreprises licencient les employés ou cessent d’embaucher, ce qui signifie que les employés touchés diminuent leurs dépenses, etc.), faisant en sorte que la confiance/crainte diminue/augmente. Par le passé, les gouvernements/banques centrales avaient l’habitude de restaurer la confiance, mais plusieurs investisseurs affirment qu’ils représentent une partie du problème (les déficits publics sont trop importants et la capacité des gouvernements à régler ces problèmes sur une base bipartite est discutable. La perte de confiance relativement aux monnaies fiduciaires en est un des exemples). Finalement, à la fin de la journée du vendredi 5 août, la cote de crédit des États-Unis a été abaissée d’un cran par l’une des trois grandes agences de notation (Standard & Poor’s) et est passée de AAA à AA+.


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Juillet 2011 - Commentaires mensuels des marchés: Le milieu du cycle et non la fin du cycle

11 juillet 2011

Le mois de juin a été particulièrement difficile pour les investisseurs canadiens, car le TSX a reculé de 3,6 %, ce qui représente une baisse de 1,1 % pour l’exercice. Les marchés américains se sont considérablement mieux comportés puisque les trois principaux indices que nous suivons, soit le S&P 500, le Dow Jones et le NASDAQ ont respectivement enregistré des gains de 1,8 %, 1,2 % et 2,2 % et des gains de respectivement 5,0 %, 7,2 % et 4,5 % depuis le début de l’exercice jusqu’à ce jour. Le marché américain, qui est resté à la traîne pour la septième année consécutive par rapport au marché canadien, semble prêt à devancer le marché canadien, du moins à court terme. Il est à noter que le rendement ajusté du dollar canadien devrait être plus faible, car la valeur du dollar canadien/américain est en hausse/baisse de 3,5 % pour l’exercice. Malgré les rendements négatifs dont les investisseurs canadiens ont dû faire face pour le mois/l’exercice jusqu’à ce jour, leur sentiment est devenu résolument positif durant la dernière semaine du mois, car ces derniers semblent appuyer l’idée de signes annonciateurs d’une croissance économique plus solide (plus de détails ci-après) et d’un meilleur rendement des marchés boursiers à la deuxième moitié de l’exercice.


Plutôt que de penser que l’économie est en voie de s’effondrer (récession), nous continuons de croire que la croissance de l’économie mondiale (y compris le Canada) est en train de connaître un rythme plus lent et ce, malgré les menaces récentes (et probablement les menaces actuelles) quant à la stabilité des pays périphériques de l’Europe (Grèce, Irlande, Portugal, etc.) et les tensions actuelles en ce qui concerne le relèvement du plafond de la dette aux États-Unis. Compte tenu du ralentissement de l’économie mondiale, la croissance des bénéfices devrait ralentir et le rendement des actions sera probablement modéré, affichant un rendement solide inférieur à 10 % plutôt que 15 % et plus, comme cela a été le cas au cours des deux dernières années. Nous continuons de croire que nous dépasserons les sommets précédents enregistrés du TSX (15 155 points en juin 2008) au cours des deux prochaines années et maintenons à 14 250 points notre cible de fin d’exercice du TSX pour 2011 établie à la fin de l’année dernière qui, selon nous, est une cible conservatrice.


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Juin 2011 - Le rendement moins élevé des obligations donne-t-il lieu à une valeur moins élevée des actions sur les marchés boursiers?

07 juin 2011

Le mois de mai n’a pas été un mois très réjouissant pour les investisseurs en actions. Au Canada, la Bourse a reculé de 1,0 %, tandis qu’aux États-Unis, le S&P 500 a diminué de 1,3 %, l’indice Dow Jones a reculé de 1,9 % et l’indice NASDAQ, quant à lui, a régressé de 1,3 %. Les investisseurs axés sur les obligations et sur le revenu ont été les gagnants au mois de mai, car les taux d’intérêt à long terme ont chuté, faisant ainsi augmenter le cours des obligations et la valeur des actions à dividende élevé économiquement insensibles. Au Canada, les taux d’intérêt à long terme (obligations du Gouvernement du Canada à 10 ans) ont reculé de 13 points de base (un point de base représente un centième de un pour cent), tandis qu’aux États-Unis, le taux des obligations d’État a reculé de 23 points de base. Les raisons principales de cette baisse des taux d’intérêt sont l’inquiétude renouvelée quant à la direction de l’économie et les préoccupations entourant la dette européenne.


Les récentes données économiques ont été plus faibles par rapport à ce que la plupart des économistes avaient prévu et indiquent un ralentissement général de l’économie mondiale. Aux États-Unis, les nouvelles pour ce mois ont été particulièrement moins bonnes, car les prix des maisons, les mises en chantier, les gains d’emplois et la production industrielle ont été plus faibles que prévu. Nous ne sommes pas d’avis que nous entrons en récession (contraction de l’économie), mais croyons plutôt que la croissance économique connaît un rythme plus lent. Ce phénomène se produit habituellement lorsqu’il y a un rebond initial après une récession. Un ralentissement économique qui se produit au milieu du cycle est très différent d’un ralentissement à la fin d’un cycle (récession). Le premier scénario se produit lorsque la valeur des Bourses augmente. C’est ce que nous connaissons présentement, bien qu’à un rythme moins rapide par rapport aux deux dernières années, tandis que l’autre scénario est associé à une baisse de la valeur des Bourses. Selon nous, le premier scénario prévaudra.
Le plus grand risque lié à notre prévision est le cours du pétrole. L’an dernier, au milieu du mois de décembre, le cours du pétrole est passé de 88 $ US le baril à 110 $ US le baril en raison des incertitudes politiques entourant le Moyen-Orient.
 
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3Macs participe au Défi Canderel

06 juin 2011

Le Défi Canderel a commencé lorsque la femme de Jonathan Wener, Susan, a été diagnostiquée d’un cancer en 1989. M. Wener a alors demandé comment il pouvait contribuer à cette cause. Le médecin de Susan lui a dit qu’il pouvait améliorer la qualité de vie des autres personnes atteintes en faisant un don pour la recherche sur le cancer. Plutôt que de simplement faire un don, il a commencé à travailler sur l’idée de créer une collecte de fonds à grande échelle croyant que cette démarche pourrait avoir un plus grand impact que s’il était seul à contribuer. Il a commencé à obtenir du soutien en approchant des partenaires d’affaires, des fournisseurs et des amis et c’est alors que le « Défi Corporatif Canderel » a été créé.




Plus de sept millions de dollars ont été amassés au cours des deux dernières décennies. Les bénéficiaires de cet argent sont le Centre de recherche sur le cancer Goodman de l’Université McGill et l’Institut du cancer de Montréal de l’Université de Montréal. Cette année, le Défi a atteint de nouveaux sommets. En effet, nous avons présentement dépassé les 400 000,00 $ et ce montant ne cesse d’augmenter.

Pour s’inscrire, les entreprises n’ont simplement qu’à faire un don de 2 000,00 $ afin que cinq (5) coureurs puissent participer à l’événement qui consiste à courir 3 km au centre-ville de Montréal. L’événement débute vers 11 h 30 et se termine à 13 h 30. Un lunch est servi à tous les participants. Il s’agit d’une journée agréable et appréciée des équipes participantes.

Mai 2011 - Commentaires mensuels des marchés: Est-ce que la valeur des actions peut continuer d’augmenter?

10 mai 2011

Au mois d’avril, les marchés boursiers américains (indices S&P 500 et DJII) ont atteint de nouveaux sommets, tandis que l’indice TSX a légèrement reculé (1,2 %). Juste après la fin du mois, une vente massive des actions sur les marchés boursiers s’est produite en raison de plusieurs préoccupations qui, bien qu’elles ne soient pas nouvelles pour nous, ont néanmoins fait réagir les marchés. Les nombreuses préoccupations ont récemment été compilées par la firme américaine Merrill Lynch. Pour obtenir et classer ces préoccupations, la firme a envoyé des questionnaires sur une base trimestrielle aux investisseurs institutionnels (sociétés de fonds communs de placement, de fonds de couverture et de caisses de retraite).


Au trimestre, la « nouvelle » préoccupation a été le cours élevé du pétrole. D’autres préoccupations élevées faisant partie de cette liste, bien qu’elles ne soient pas nouvelles, sont l’inflation et les niveaux de dette souveraine (pays). Nous supposons qu’une préoccupation de cette liste qui pourrait avoir été élevée un an auparavant aurait été la possibilité d’une récession à double creux/déflation. À l’heure actuelle, ce facteur fait à peine partie des préoccupations et est mentionné par seulement 10 % des répondants. Malgré les changements constants des préoccupations, les marchés poursuivent leur ascension et nous croyons que cette tendance à la hausse se poursuivra. Il semble que les Bourses pourraient marquer une pause au cours des deux à trois prochains mois, car l’économie mondiale démontre des signes de transition vers un rythme de croissance plus lent.
Nous continuons de croire que la valeur des marchés boursiers est attrayante en termes d’achats, car les solutions de rechange aux actions, telles que les titres à revenu fixe et les liquidités donnent pratiquement des rendements de zéro. En général, l’autre variable (en plus du niveau des taux d’intérêt) qui établit le rendement des marchés boursiers est la croissance des bénéfices. Selon nous, aucun signe n’indique que la croissance des bénéfices tire à sa fin.

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COMMENTAIRES MENSUELS DES MARCHÉS - avril 2011

07 avril 2011

Les amortisseurs Le mois de mars a prouvé aux investisseurs jusqu’à quel point le rendement des marchés boursiers est devenu solide. Au cours du mois, deux événements ont été inattendus, soit l’augmentation soudaine du cours du pétrole (environ 10 $ US le baril) ainsi que le séisme et le tsunami dévastateurs au Japon (la troisième plus grande économie au monde). Malgré ces chocs, les marchés boursiers mondiaux sont essentiellement demeurés inchangés au cours du mois et ont nettement progressé au trimestre. À la fin du mois, l’indice composé de Morgan Stanley (MSCI AC) a clôturé à 343 64 points, demeurant pratiquement le même par rapport aux 344 82 points enregistrés à la fin du mois de février. Plus près de chez nous, l’indice TSX a clôturé à 14 116,1 points contre 14 136,5 (en baisse de 0,1 %), tandis que l’indice élargi américain (l’indice S&P 500) a clôturé à 1 325,8 contre 1 327,2 (en baisse de 0,1 %). Pour le trimestre, les marchés boursiers ont été robustes, car le TSX a augmenté de 5,0 %, le S&P 500 a bondi de 5,4 % et l’indice MSCI AC a progressé de 3,9 %. Au mois de mars, le marché boursier japonais (Nikkei 225) a chuté de 8,2 %. Compte tenu des défis dont le pays doit affronter, cette chute a été beaucoup moins sérieuse par comparaison à ce que plusieurs avaient prévu. À en juger par les manchettes et les problèmes liés aux réacteurs nucléaires, plusieurs s’attendaient à une plus grande chute (dans les 20 %). La reconstruction des régions touchées au Japon coûtera sans doute plus par rapport au séisme précédent (dans la ville de Kobe en 1995) et le prix du pétrole pour ce pays est nettement plus élevé aujourd’hui qu’il l’était en 1995 (30 $ US le baril). En 1995, l’indice Nikkei reculait de 12 %.


Comment peut-on expliquer ces baisses atténuées des marchés boursiers?
Nous croyons qu’il y a plusieurs variables ou « amortisseurs » en jeu qui, en plus d’avoir amoindri l’incidence de ces événements exogènes (imprévus), pourraient également amoindrir des événements imprévus (raisonnables) dans l’avenir. D’abord, nous couvriront les chocs actuels que sont le pétrole et le Japon, puis nous expliquerons pourquoi, selon nous, les marchés boursiers ont la capacité de résister à d’autres chocs « raisonnables ».

Énergie
Le prix du pétrole avait déjà commencé à augmenter avant les tensions au Moyen-Orient. L’augmentation a débuté lorsque l’économie mondiale s’est redressée juste après la récession. Lors du ralentissement prononcé de l’activité économique, le prix du pétrole (West Texas Intermediate) a atteint un creux pour s’établir à 35,12 $ US le baril et a par la suite continué à augmenter. Au milieu de décembre 2010 (nous croyons que cette situation s’est produite juste avant la révolte au Moyen-Orient), le prix du pétrole était de 88 $ US le baril. Présentement, il se situe à 108 $ US le baril. Nous attribuons l’augmentation du prix du pétrole qui a débuté en décembre aux événements qui se sont produits au Moyen-Orient. Selon nous, la croissance économique mondiale très solide (plus de détails ci-après) qui est appuyée par une politique monétaire favorable (faibles taux d’intérêt) ne changera pas la direction de l’économie d’ensemble. À titre de rappel, en octobre 2008, le prix du pétrole atteignait un sommet pour s’établir à 148 $ US le baril. De plus, les taux d’intérêt durant cette période étaient beaucoup plus élevés.

Le pétrole est devenu moins important face à la croissance économique. Nous illustrons cet énoncé par le graphique illustré ci-après. Notre point de départ est l’année 1980. À l’exception de l’Arabie saoudite, l’intensité énergétique de tous les pays a diminué et, dans certains cas, de façon dramatique (comme la Chine).
  
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Commentaires sur les marchés boursiers

15 mars 2011

Tout démontre qu'au mois de mars, l'indice TSX sera négatif. Malheureusement, ceci mettra fin au gain de la Bourse de neuf mois consécutifs (se reporter au graphique se trouvant ci-après). La question que nous nous posons est s'il s'agit d'une correction «normale» dans le context actueil d'un marché haussier séculaire (qui dure plusieurs années) ou s'il s'agit du début d'un marché baissier séculaire? Il nous est difficile de défendre le dernier scénario. Nous exposons plus en détail notre cas.


Le passé a démontré que lorsque la récession économique prend fin et que la valeur des marchés boursiers commence à augmenter, celle-ci poursuit sa lancée (bien que ce ne soit pas à chaque mois) et surpasse les sommets précédemment atteints.  Veuillez vous reporter au graphique se trouvant à la page suivante. À l’heure actuelle, nous sommes toujours sous les sommets atteints du cycle économique précédent. Nous ne croyons pas que ce cycle boursier sera différent.

Quelques économistes, s’il y en a, croient que nous connaîtrons une période de récession. L’augmentation du cours du pétrole aura un effet modérateur sur le taux de croissance économique, mais, selon nous, une récession est peu probable, car les faibles taux d’intérêt, même dans un contexte de cours élevés de l’énergie, favorisent la poursuite de l’expansion économique. Ce sujet a été traité dans nos derniers commentaires mensuels des marchés. Le deuxième graphique illustré ci-après provient de nos derniers commentaires mensuels des marchés. Le cours du pétrole a depuis ce temps légèrement diminué, tandis que la courbe de rendement demeure très prononcée (indique que la croissance économique demeure intacte). Une récession a lieu seulement lorsqu’il y a formation d’un pic pour le cours du pétrole et que les taux d’intérêt à court terme sont au même niveau ou supérieurs aux taux d’intérêt à long terme (inversion de la courbe de rendement).

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