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Juin 2010 - Krach éclair et Fat Finger Trade (ou transaction faite par un courtier qui a les mains pleines de pouces)
09 juin 2010
Les investisseurs sont manifestement nerveux malgré les données économiques solides et les signaux rassurants des marchés (plus de détails ci-après) qui indiquent la poursuite de la croissance économique. Cette nervosité a été particulièrement intense le 6 mai dernier lorsque l’indice Dow Jones grandement suivi a plongé de près de 1 000 points (appelé le « krach éclair ») pour rebondir en l’espace de quelques minutes. Les rapports initiaux ont indiqué qu’il s’agissait d’un Fat Finger Trade (ou transaction faite par un courtier qui a les mains pleines de pouces), un ordre de vente important fait par inadvertance. La raison qui explique la chute demeure inconnue (la plupart des transactions durant cette brève période ont été annulées) et une enquête est en cours. Toutefois, cet événement a sans doute contribué à rendre les marchés encore plus nerveux.
La peur/nervosité économique des marchés a un lien avec la Grèce, un pays grandement endetté. Bien qu’il s’agisse d’un beau pays, celui-ci est relativement petit du point de vue économique et son apport envers le produit intérieur brut de l’Union européenne (valeur des biens/services annuellement produits) est d’environ 2 %. L’Union européenne contribue environ à 20 % du produit intérieur brut mondial. Or, l’apport de la Grèce à la production mondiale est inférieur à 1 %. Par conséquent, l’incidence économique, qui a été minime sur la croissance mondiale, a été beaucoup plus importante sur les marchés financiers. Les investisseurs ont tiré la conclusion hâtive que la situation de la Grèce se transformerait en un autre problème de prêts hypothécaires à risque élevé et qu’un petit pays aurait un effet semblable sur les marchés économiques/financiers mondiaux tout comme cela a été le cas de la société financière Lehman Brothers de taille relativement petite lorsqu’elle a été placée sous la protection de la loi américaine sur les faillites en septembre 2008, causant ainsi un vent de panique sur les marchés financiers. Bien que nous ne puissions jamais exclure le fait qu’un événement de cette ampleur se produise à nouveau, nous ne croyons pas que ce sera le cas.
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Avril 2010 - Commentaires mensuels des marchés: Le Canada: louanges et défis
07 avril 2010
La deuxième partie de nos commentaires devait être consacrée aux louanges faites envers le Canada, car le monde semble avoir remarqué que les perspectives pour le Canada sont excellentes. Plusieurs rapports économiques et couvertures médiatiques comblant le Canada de louanges ont été publiés et diffusés. Un des rapports publiés s’intitule And the Winner is… CANADA! Le terme gagnant est utilisé dans le contexte d’un oscar remporté à l’Académie du cinéma.
Le rapport souligne l’efficacité de la réglementation du secteur financier qui a permis aux banques canadiennes d’éviter les pertes énormes qui ont causé des dommages considérables aux secteurs financiers aux États-Unis et en Europe. Le rapport mentionne également à quel point le bilan fiscal (dette publique et déficits) du Canada est favorablement comparé avec les autres pays développés. L’auteur du rapport indique que le Canada sera un bénéficiaire important en raison de son secteur des ressources naturelles au fur et à mesure que l’économie mondiale se redresse. L’auteur conclut en affirmant que : « Le Canada est dans une position favorable du point de vue économique et financier… Et le marché des actions (canadien) continue de mériter d’être surpondéré pour les investisseurs mondiaux. »
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Cette année, visitez le kiosque d’exposition de 3Macs au Salon national de la femme de Montréal qui se tiendra au Palais des congrès du 9 au 11 avril 2010.
29 mars 2010
Cette année, MacDougall, MacDougall & MacTier est heureuse de participer au Salon national de la femme qui se tiendra au Palais des congrès de Montréal du 9 au 11 avril 2010.
Veuillez cliquer sur le lien se trouvant ci-dessous pour obtenir votre billet d’admission 2 pour 1 :
Admission 2 pour 1 pour le Salon national de la femme de Montréal
Pour obtenir des renseignements généraux sur le Salon, veuillez cliquer sur le lien se trouvant ci-dessous :
Salon national de la femme 2010 au Palais des congrès de Montréal
Mars 2010 - Commentaires mensuels des marchés: Déficits budgétaires et inflation. Est-ce que les déficits mènent à l’inflation?
09 mars 2010
Les effets prolongés de la dernière récession sont, entre autres, les déficits budgétaires importants (dépenses excédant la perception de recettes) qui ont été créés. Les investisseurs sont préoccupés du fait que les déficits budgétaires mènent éventuellement à une plus grande inflation, car les gouvernements doivent « émettre » plus de monnaie pour payer ces déficits. Nous avons passé en revue des ouvrages économiques et il semble que la réponse se trouve dans l’indépendance ou le manque d’indépendance entre la banque centrale d’un pays et son gouvernement élu.
Dans les pays développés dont les banques centrales sont indépendantes (États-Unis, Canada), peu de preuves indiquent que les déficits budgétaires mènent à une plus grande inflation. Toutefois, certains pays en développement dont les banques centrales sont moins indépendantes et qui possèdent des déficits persistants semblent se diriger vers une plus grande inflation.
Gérer les finances d’un gouvernement est comme gérer les finances d’un ménage. De la même manière qu’un ménage, il doit payer ses factures. Les ménages ont trois façons de payer leurs dépenses. Ils peuvent travailler pour gagner de l’argent, vivre d’un revenu généré par leurs actifs (intérêts/dividendes ou revenu de location) ou ils peuvent vendre certains actifs. Si les dépenses d’un ménage sont plus élevées que ses revenus, il devra alors emprunter pour combler la différence en faisant appel à une institution financière. Les gouvernements ont la même option d’emprunt lorsque leurs dépenses excèdent leurs revenus (recouvrement de l’impôt ou ventes d’actifs) en émettant des obligations. Les obligations ne sont rien de plus qu’une promesse éventuelle de rembourser l’argent emprunté. En général, les gouvernements vendent des obligations au public. Cette façon de financer les déficits budgétaires comme le font actuellement le Canada et les États-Unis ne mène pas à l’inflation, car l’argent que le gouvernement doit dépenser en émettant les obligations au public est de l’argent que les acheteurs d’obligations (le public par le biais de fonds communs de placement et/ou de caisses de retraite) n’ont plus besoin de dépenser. Or, ce type de financement du déficit est simplement un transfert des dépenses du secteur privé au secteur public. Aucune « nouvelle monnaie » n’a été créée.
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MacDougall, MacDougall & MacTier Inc. invite ses clients et ses amis à participer à deux événements organisés à l’occasion de la publication de l’ouvrage intitulé Staying Connected, qui retrace l’histoire de la firme.
26 février 2010
Ces événements se dérouleront comme suit le jeudi 25 mars 2010 :
- Un événement sera organisé dans le cadre des Lunchtimes Series de la bibliothèque Atwater le jeudi 25 mars à 12 h 30. Michael Harrison parlera du livre qu’il a coécrit avec James Ferrabee dont l’intitulé est Staying connected - How MacDougall Family Traditions Built a Business over 160 Years.
- La librairie Nicholas Hoare vous invite à assister à une séance de dédicaces et à une réception le jeudi 25 mars de 18 h à 20 h pour célébrer la publication du nouveau livre de Michael Harrison et de James Ferrabee intitulé Staying connected - How MacDougall Family Traditions Built a Business over 160 Years.
L’admission aux deux événements est gratuite. Tous les clients et les amis de 3Macs sont les bienvenus.
Février 2010 - Commentaires mensuels des marchés: L’espoir du retour à la croissance
09 février 2010
Même les économistes ayant la vision la plus baissière des marchés reconnaissent que la croissance économique est de retour. Au début de 2009, les investisseurs espéraient le retour d’une croissance. Durant les derniers mois de l’année, cet espoir est devenu réalité, car l’expansion économique, bien qu’elle ait été tempérée dans plusieurs régions du monde, a refait surface
Au début de 2010, les données économiques ont démontré que l’économie mondiale poursuit son expansion. Le graphique qui se trouve ci-après met en lumière l’indice des acheteurs à l’échelle mondiale, indice de l’activité économique grandement suivi. Une lecture supérieure/inférieure à 50 indique une expansion/contraction de l’économie. Les derniers points de données sont de 56,1.
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Janvier 2010 - Commentaires mensuels des marchés: Thèmes pour 2010
13 janvier 2010
Selon nous, le monde en 2010 continuera à se remettre de la récession très profonde et de la crise financière et même si plusieurs défis attendent l’économie mondiale (les déficits importants et le taux élevé de chômage en sont des exemples), ceux-ci, selon nous, ne seront pas aussi difficiles à surmonter par rapport à ceux dont nous avons dû affronter.
L’économie mondiale est en voie de s’améliorer et de meilleurs moments sont à venir. Le redressement économique semble être inégal et les économies en développement/émergentes sont en tête. L’élément qui refait toujours surface est celui voulant que la croissance économique mondiale ne dépende plus uniquement de l’Amérique du Nord, de l’Europe et du Japon. Bien que les échanges entre les nations servent de lien nous unissant en tant que communauté mondiale, plusieurs pays émergents qui se fiaient habituellement sur celles-ci pour aider à leur croissance ont démontré une capacité remarquable de se détacher de cette situation. Nous illustrons ce point à l’aide des graphiques se trouvant ci-après et démontrons à quel point les prix des maisons et les ventes au détail se sont bien comportés dans les pays asiatiques exportateurs (p.ex. le Japon) par rapport aux pays développés (l’Amérique du Nord et l’Europe).
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